Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Bloc-notes éducatif

  • De 1958 à 1974, de Giscard d'Estaing à Macron, les faux bouleversements politiques

    Déformation universitaire, de comparer les âges et les évènements, dans le passé, le présent, et le futur ? Envie de se rassurer sur la capacité d’accès au pouvoir pour la gauche ? Depuis le misthos de Périclès qui institue une indemnité pour les représentants citoyens, la réforme agraire des Gracques et l’essor du service public logistique, judiciaire et scolaire sous Louis XV (je me fais un kiff d’antiquisant / moderniste désolé), la transformation sociale est sans cesse marquée par un phénomène de « Stop and Go ». Et aujourd’hui ? Est-ce que vraiment la victoire d’En Marche et d’Emmanuel Macron est un phénomène durable ? A t-elle atomisé pour longtemps les partis dits « traditionnels » ? Petit retour sur l’histoire, alors que le TGV Béziers / Paris (on pourrait aussi en parler, du TGV) me ramène à la capitale.

    Lire la suite

  • Orgueil national et préjugés touristiques

    Ce jeudi, à 7h55, je me trouvais sur la route de Bangbao à Klong son, une petite piste bitumée qui fait le tour de l’île de Ko Chang, entre la Thaïlande et le Cambodge. Je revenais de la digue sur pilotis où j’étais allé siroter un café frappé pour réveiller mes neurones. Devant notre appartement se trouvait (et se trouve encore je pense) une école publique. En passant devant, je pus voir tous les élèves alignés en rangs, avec leurs professeurs en uniforme, dansant devant le drapeau de la Thaïlande hissé sur un mat. Ce drapeau, je l’ai aussi vu partout sur les rives du Chao Praya qui traverse Bangkok. La photographie officielle du roi s’y affiche sur les buildings de Siam Centre, nous observe dans les taxis et les tuktuks, et apparaît subitement, le soir, sur l’écran des télévisions. L’hymne national qui retentit à 18h dans le métro, fait se figer instantanément les voyageurs, à la surprise des touristes. En Thaïlande, le patriotisme n’a pas l’air d’être une blague.

    Lire la suite

  • 54 profs, 10 nationalités, 1 marshmallow

    Il y a 4 semaines, j’atterrissais à l’aéroport de Tbilissi, capitale de la Géorgie. Je connaissais peu ce pays et je prononçais difficilement le nom de la capitale. Je savais que le pays avait quelques difficultés à vivre en bonne intelligence avec son voisin russe, qu’il ne fallait pas trop s’approcher de la frontière nord, et que, quand je marchais dans les rues de la vieille ville, je mettais mes pas dans ceux de Staline.

    Lire la suite

  • Des flux et des reflux

    Si on m’avait dit, il y a un an, que le directeur de l’ESSEC serait ministre de l’éducation nationale et que l’éditorialiste de « challenges » serait porte-parole de l’Elysée... La blague était plutôt marrante. Sa déclinaison caricaturale l’est moins.

    Lire la suite