« Conseil municipal de Béziers: Un peu de respect pour l'opposition, monsieur le maire! | Page d'accueil | Premier épisode: veillée d'armes à Castelnaudary »
06.11.2009
Pourquoi j'écris un roman historique...
Je voulais écrire. Je voulais écrire pour dessiner, pour peindre, pour raconter, pour faire vivre une époque, ce grand siècle qui me fait rêver, quand la France était la première puissance du monde occidental, quand Louis XIV, oint par le saint chreme, vivait adoré comme un Dieu dans un château qui avait coûté la vie à 20 000 ouvriers…
Je voulais écrire pour parler de l’Histoire, pour convaincre tous ceux qui montrent du doigt la « science des dates », que l’histoire n’est pas qu’une chronologie. L’histoire vit, l’histoire est chaude, elle bat, tel un pouls qui rythme le temps, le monde, l’Homme.
L’histoire est politique, quand les ambitions, le pouvoir, l’Etat modèle l’espace et l’avenir des hommes. Elle est économique quand elle s’intéresse à leurs échanges, à leurs modes de production, à leur système de valeurs. Elle devient sociale quand elle entre dans les masures et les hôtels particuliers, pour fouiller les tables, les lits et les coffres en osier. Parfois, elle s’égare dans l’étude des mentalités, pour découvrir cette présence étonnante de la mort dans tous les moments de la vie du Grand siècle, et se retrouve sur les champs de bataille pour s’initier à une histoire militaire marquée par une révolution, celle de la pique et du mousquet, de Louvois et Vauban…
J’aime l’histoire. Et le roman historique que je vais essayer d’écrire doit pouvoir faire entendre, sentir, toucher et surtout comprendre la vie quotidienne du XVIIème siècle finissant. J’aime aussi mon pays Languedoc. Je m’intéresse à un moment particulièrement passionnant où le Languedoc devient français et accepte l’absolutisme. Je veux vous faire découvrir Béziers et des lieux qui me sont chers : les champs sur lesquels ont été bâtis la cité HLM où j’ai grandi, l’Iranget, les rives de l’Orb que je contemplais du haut de la cathédrale, et les rues de Béziers où l’odeur de l’histoire est si pregnante.
Soutenez-moi pour vous raconter une histoire et faire vivre une ville moderne : ses effluves, ses habitants, ses rues bigarrées où se mélangent langue d’oc et langue d’oil…Accompagnez-moi pour ce voyage de 300 ans ! Découvrez Nicolas de Montlauretz, fils du gouverneur de Béziers, jeune aristocrate que j'ai inventé pour vous faire aimer l'histoire, ma ville, et l'histoire de ma ville.
21:28 Publié dans Le Biterrois | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, histoire






