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  • Conseil municipal de Béziers: les acrobaties de Monsieur Couderc

    image_62028975.jpgCommuniqué de presse - Parti socialiste Béziers 2

    Le dernier conseil municipal de Béziers a permis au maire UMP de multiplier les acrobaties politiques et verbales. Acrobaties politiques d'abord, quand la droite biterroise ose présenter un schéma de développement durable quand elle mène une politique de déplacement basée sur le "tout-voiture", et compte sauver le centre-ville avec une heure de stationnement gratuite et deux emplois précaires...

    La section Béziers 2 regrette et dénonce en revanche des dérapages verbaux inexcusables qui menacent la démocratie municipale: Comment M.Couderc peut-il faire des comparaisons entre les remarques d'un élu de la gauche et les politiques menées dans une dictature sanguinaire, la Corée du nord? Comment peut-il insulter l'élu socialiste Pierre Callamand "vous avez des difficultés dans vos neurones" quand celui-ci dénonce la politique urbanistique de la droite biterroise?

    Les socialistes ne sont pas convaincus quand le maire de Béziers nie tout étalement urbain tout en faisant voter l'extension de nouveaux quartiers (Courondelle, Fonseranes), ni quand il indique être "écolo depuis 40 ans" tout en refusant d'introduire plus de bio dans les cantines scolaires. Toutes ces incohérences renforcent l'aspect d'affolement général de la droite biterroise depuis sa défaite aux élections régionales.

  • Ecrire

    Tous les mois, j'écris deux épisodes. De quoi? d'un petit roman commencé en octobre 2009, alors que j'étais miné d'angoisse par le congrès du Mouvement des Jeunes Socialistes. J'avais besoin de m'évader, the west wing et harry potter ne suffisaient plus, et je n'avais plus le contact avec mes élèves pour m'impliquer dans une relation pédagogique transcendante. J'ai donc pris ma plume bic, et dans le train, tous les mois, j'écris.

    C'est quoi ce petit roman? L'idée est partie d'un évènement central de mon mémoire de maitrise, présenté en juin 2005 à l'Université Paul Valery (Montpellier): une descente anglaise sur les côtes languedociennes en 1710. L'idée a pris corps parce que je voulais parler de ma région, de ses paysages, de son histoire, de ma ville, de ses rues, de ses toits. Parce qu'à chaque fois que je prends le train pour Béziers, le reflet du soleil sur l'étang de Thau, la traversée de la lagune qui sépare la mer et l'étang, les paysages de vignes, de garrigues et de causses me fendent le coeur! Alors même que la vie parisienne a ses avantages.

    Mon existence parisienne est exaltante, un tantinet exigeante, mais j'avais besoin de créer de toutes pièces mon oeuvre. Comment ai-je fait et comment fais-je encore alors que j'ai écrit les 4/5 des épisodes prévus?

    J'ai d'abord étudié les contours historiques de mon roman, recherché des personnages, leurs histoires, leurs portraits, cherché toutes les informations sur le siège de Sete, et je n'ai pas trouvé plus d'un paragraphe. J'ai lu des pages entières sur les révoltes nobiliaires, sur l'organisation des lycées de jésuites, l'arrivée des produits coloniaux, relu mes recherches sur les infrastructures militaires de Béziers et étudié avec soin le plan de Béziers médiéval accroché dans ma salle de bains. Mais écrire, au delà de ses recherches préliminaires qui dégrossissent le terrain, recréent un contexte, donnent corps à mes personnages, c'est quoi?

    C'etait d'abord pour moi rêver une histoire, celle d'un jeune Biterrois qui rejette les Anglais à la mer, une jeanne d'arc languedocienne en bref. C'était ensuite en arrière plan une réflexion sur une resurgescence de l'indépendantisme du sud, avec le retour du petit-fils du duc de Montmorency. Le problème, c'est d'imaginer un cheminement à rebondissements, et de relayer petit à petit des informations pour garder le suspense. Je n'y suis pas du tout (mais c'est la première fois que j'écris une fiction) je devrais donc relire et corriger pour organiser progressivement l'information du lecteur.

    C'est ensuite pour l'écriture de chaque épisode, un travail sur le début et la fin pour remettre les choses en place et créer un effet d'attente. J'écris tous les 15 jours et le récit n'est pas continu, chaque épisode est un éclairage sur le cheminement de l'aventure, je dois donc recontextualiser. en bref, un épisode équivaut à un jour. Pour chaque épisode, il faut équilibrer le récit entre des descriptions physiques, naturelles, des dialogues, pas trop lanscinants, et si possible, des actions, et je trouve qu'il y en a trop peu pour l'instant, je prévois donc d'en rajouter.

    Le dernier élément qui est le plus dur à construire pour moi, c'est les palpitements d'une histoire: les actions violentes, les histoires d'amour surtout, tout ce qui demande à l'écriture d'atteindre une intensité, une efficacité qui font défaut au débutant que je suis. Voilà toutes les embuches que j'ai rencontré. J'en suis à l'épisode 20 sur 24...reste à corriger, développer...et éditer? Celà prendra certainement autant de temps que l'écriture! Les épisodes sont disponibles sur facebook!