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PS - Page 4

  • Retraites, économie, politiques urbaines: le printemps des socialistes

    mosco_1249979623.jpgLes socialistes sont de retour. Les élections régionales sont passées, la préparation des élections présidentielles 2012 s'ébauche déjà: débat sur la date et l'ouverture des primaires, mais aussi sur le projet socialiste à travers l'organisation de conventions thématiques. A mi-mandat, le mandat de Nicolas Sarkozy s'effrite dans les affaires, les rubriques people, et les initiatives de la gauche contre le projet de réforme des retraites qui ne sont qu'une remise en cause de droits sociaux acquis tout au long du XXème siècle.

    Concernant les retraites, je ne pense pas que le statu quo soit la meilleure des attitudes, ni en matière de stratégie et de visibilité partisane, ni en matière d'efficacité économique et sociale. Oui les retraites ont un coût, très important, oui la situation démographique de la France a évolué, mais une réforme ne peut être uniquement un ajustement comptable de recettes et de dépenses. Pourquoi payer des retraites d'abord? Si l'être humain ne vit que pour travailler et créer des richesses alors pas besoin de retraites, effectivement. Si l'on songe à l'épanouissement humain, au droit au bonheur, alors l'idée de retraite devient intéressante, à intégrer d'ailleurs à une perspective de temps libéré. La retraite est liée au travail, dans le temps et dans les droits: comme l'assurance maladie, chômage, la retraite fait l'objet d'une cotisation. Sans rentrer dans les détails du mécanisme, une réforme doit repenser le système autour d'exigences: la démocratie, la justice, l'égalité, inhérente au système par répartition.

    L'âge de la retraite, la durée de cotisation, leur montant, ne doivent avoir comme impératif non pas une logique comptable mais bien une logique de progrès social et humain, qui tienne compte des évolutions économiques: le temps des études, le temps de l'insertion professionnelle sont devenus plus longs, le nombre de chômeurs est plus important. Quelle politique d'emploi alors? La durée de la vie s'allonge, les cotisations rapportent moins? Quelle politique fiscale alors pour réduire les niches et élargir l'assiette? La question des fins de carrière me semble primordiale, comment le travail peut-il cesser plus progressivement pour à la fois laisser de la place aux jeunes, favoriser la réduction progressive du temps de travail, et organiser la formation au sein des entreprises? Ce serait un chantier intéressant à mener.

    L'économie a fait l'actualité: le parti socialiste a organisé une convention nationale, avec Pierre Moscovici, autour du modèle de développement, tout au long du mois d'avril, les adhérents voteront le 20 mai. Benoit Hamon, porte-parole du courant « un monde d'avance », saluait des conclusions démontrant que pour les socialistes; l'ultra libéralisme n'est plus la modernité et que l'alternative passe d'abord par la définition d'un contre modèle au capitalisme et au libre-échange: des « écluses » à la porte de l'Europe doivent permettre de faire respecter des normes sociales et environnementales, un pôle financier public, la suppression du secret bancaire, la séparation des banques d'affaires des autres activités doivent permettre de mieux réguler l'économie. « travailler mieux, travailler moins, travailler tous » redevient selon le secrétaire national aux services publics, Razzy Hammadi, le slogan du parti socialiste, qui dégage l'horizon des possibles en évoquant la mise en place d'une « échelle de salaires » dans les entreprises financées par l'Etat.

    La famille socialiste se remet au travail. Certaines de ces nouvelles positions ont été amené par le Mouvement des Jeunes Socialistes. Laurianne Deniaud, présidente élue en novembre 2009, a lancé l'organisation toute entière sur des débats permettant d'ébaucher le programme d'une gauche unie et solidaire en 2012. Après l'insertion professionnelle, c'est au cadre de vie, à la ville, que s'attaque les jeunes socialistes à travers leur débat national « là où je vis, là où j'habite ». Politiques urbaines, politiques du logement, politiques culturelles et éducatives sont ainsi repensées pour imaginer la société, le monde, la ville du XXIème siècle, face à de nouvelles exigences sociales et environnementales.

  • Conseil municipal: la droite biterroise avoue son impuissance!

    logovil.jpgLa dernière réunion du conseil municipal, lundi 26 avril 2010, a été l'occasion d'un véritable jeu de cache-cache de la part de la majorité UMP sur la question du centre-ville: Le centre-ville se dépeuple? La faute à la crise économique mondiale selon le maire, Raymond Couderc et le député Elie Aboud. Aux questions de Pierre Callamand, conseiller municipal socialiste, sur le manque de cohérence de la politique de la ville, le maire n'a répondu que par des sarcasmes insultants qui masquaient à peine les difficultés de la ville dans ce domaine. Les commerces ferment les uns après les autres, menacés par l'extension des galleries commerciales en périphérie et par le projet de l'Hours, et que propose le maire UMP? La désignation d'un manager du centre-ville qui aménagerait des circuits commerciaux! On croit rêver, et pourtant non, voilà à quoi se résume, notamment, le plan Marshall de la droite biterroise pour le centre-ville.

    Quand l'opposition de gauche intervient sur tel ou tel thème, pour regretter une culture qui ne s'adresse pas à tous les Biterrois, on lui reproche de ne pas aimer sa ville! L'opposition municipale dénonce le manque d'ambition de l'UMP pour le centre-ville? Raymond Couderc répond que tout est de la faute de son prédecesseur qui a quitté la mairie...15 ans auparavant! Les seules interventions acceptées sont celles relatives à l'élaguage des platanes, sujet peu approprié aux clivages. Et pourtant, la gauche municipale avait des choses à dire sur une programmation culturelle faisant la part belle à la culture commerciale, sur des initiatives écologiques totalement contradictoires avec la politique urbanistique de la droite municipale (étalement urbain, « tout-voiture »...). Encore faudrait-il pouvoir parler: à de nombreuses reprises, au mépris des plus élémentaires règles démocratiques, le maire et ses adjoints ont coupé la parole au conseiller municipal Pierre Callamand.

     

     

  • Quelques chiffres intéressants et surprenants sur les derniers sondages des régionales

    sondage-copie-2.jpg1- Rapports de force politiques

    Quels résultats pour ces élections? 1880 sièges étaient à pourvoir. Sur 43 millions d'inscrits, 21 millions se sont abstenus, et 1 million ont voté blanc (5% des votants quasiment). Les listes d'union de gauche ont remporté 1000  sièges, (plus 200 quand la gauche n'était pas unie) la droite 500 sièges, le FN 118 sièges. La gauche, et en son sein le parti socialiste, a largement remporté ces élections régionales. La gauche est majoritaire en suffrages, même si ces résultats sont à relativiser du fait d'une très importante abstention. La droite est affaiblie, l'extrème droite revigorée, et les résultats ont bouleversé le paysage politique:

     

    -         à l'extrème gauche, LO reste faible, et le NPA s'effondre à moins de 2% des suffrages (5% aux européennes), la stratégie d'indépendance par rapport au front de gauche et le refus de rejoindre la gauche au second tour n'a donc pas été convaincant.

    -         À gauche (53%), Le parti socialiste atteint quasiment les 30% au premier tour, son étiage le plus fort (cf régionales 2004), soutenu au second tour, dans la plupart des régions, par un front de gauche (Picquetistes du NPA, parti communiste et parti de gauche et Melenchon) qui atteint presque 6% et l'ensemble Europe Ecologie qui dépasse les 12% et maintient le nombre de suffrages qu'elle avait réuni en 2009 pour les européennes. Avec ses deux alliés de l'entre deux tours, le parti socialiste et ses partenaires (PRG en Corse et MRC notamment) remporte la plupart des régions: seules la Guyane, la Réunion, l'Alsace restent à l'UMP, le Languedoc Roussillon et la Martinique à des dissidents de gauche ou à des partis autonomistes.

    -         À droite (35%), le MODEM s'effondre à moins de 5% et n'atteint le second tour qu'en Aquitaine. L'UMP, pourtant alliée aux chasseurs, au MPF, au nouveau centre, atteint son plus bas score avec 26% des voix au premier tour et 30% au second.

    -         À l'extreme droite, le FN remonte (sans atteindre son score de 12,5% de 2004), parvenant dans 12 régions au second tour avec une moyenne de 12%, et bénéficie même dans certaines régions du regain de participation du second tour. Les autres mouvances ne parviennent pas à émerger (ligue du sud en PACA, parti de la France en Centre, les minarets à l'est).

     

    Ces rapports de force politiques tiennent aussi compte de l'amplitude des victoires socialistes, qui va de la Champagne Ardenne où JP Bachy l'a emporté avec 44% des voix à Midi Pyrénées où Martin Malvy a recueilli au second tour 67% des suffrages. D'autre part, les candidats de la droite ont souvent été battus dans leur ville: Raymond Couderc n'obtient que 30% des voix à Béziers, Xavier Darcos 35% à Perigueux tout comme Caroline Cayeux à Beauvais.

     

    2 – Les raisons du choix de voter ou de s'abstenir

    -        Pourquoi s'abstenir? S'abstenir, c'est d'abord ne pas s'interesser à la campagne. 66% des sondés du premier tour se sont peu ou pas intéressé à la campagne (52% pour les européennes). Qui s'interesse beaucoup à la campagne alors? 59% des électeurs front de gauche et 46% des électeurs PS. La proportion reste entre 34% (FN) et 45% (extreme gauche) pour les autres listes. Concernant l'abstention, elle a plusieurs raisons possibles: 29% des abstentionnistes veulent « exprimer leur mécontentement sur la manière dont vont les choses en France » tandis que 28% disent ne pas s'interesser à la politique. 29% des sondés pensent que ca ne changera pas leur vie quotidienne. Au second tour, 14% des abstentionnistes n'ont pas voté parce qu'ils n'étaient pas assez informés et 9% parce qu'ils ne savaient pas pour qui voter. 18% des électeurs seulement ont été satisfaits des débats de la campagne et 50% en ont été mécontents.

     

    -        Comment se construisent les choix des votants? Tout d'abord, d'après le sondage CSA sorti des urnes du premier tour, ces choix se construisent soit largement en amont (pour 47% des sondés depuis plus d'un mois), soit au dernier moment (33% des sondés choisissent leur candidat la dernière semaine et 15% notamment le dernier jour). Ce choix précoce ou tardif est différent suivant les listes: Le vote Modem et europe écologie est le plus volatile (49% et 38% la dernière semaine), tandis qu'à l'inverse, 66% des électeurs FN et 60% des électeurs PS n'ont jamais hésité.

    Le choix d'aller voter pour telle ou telle liste s'est aussi construit sur différents enjeux. En 2010, 63% des électeurs se sont prononcés sur des enjeux locaux (50% en 2004 pour le même scrutin). Au contraire, les enjeux nationaux étaient plus importants pour 49% des électeurs FN, et 40% des électeurs d'extreme gauche. En allant voter, 32% des électeurs ont voulu marquer leur opposition au gouvernement (42% en 2004) et 10% leur soutien (15% en 2004). Ce vote d'insatisfaction pouvait aller de 65% pour les électeurs d'extreme gauche à 36% pour ceux du MODEM. 28% des sondés votent par attachement à un parti, 8% par attachement à un candidat. Cet attachement partisan est plus fort au front de gauche (37%), au parti socialiste (35%) ou encore à l'UMP (36%). Les électeurs europe écologie votent pour un projet (52% contre une moyenne de 27%), tandis que le vote extreme gauche et FN s'oppose aux autres listes (40 et 35%). En 2004, 54% des électeurs réclamaient un nouveau premier ministre, ils ne sont que 21% aujourd'hui. L'entre les deux tours est déterminant puisque d'après le sondage TNS Sofres du 22 mars, entre 29 et 35% des électeurs de l'extrème gauche, d'europe ecologie et du MODEM font leur choix uniquement dans la semaine et non avant.

     

    -        3 – Mouvements sociologiques et territoriaux

    -        Une France toujours coupée en deux: la coupure de la France en deux parties perdure malgré les bons scores de la gauche sur l'ensemble du territoire. La gauche est forte dans la France de l'ouest et du sud-ouest, dans les villes plutôt qu'à la campagne, notamment en Alsace où les cantons ruraux assurent nettement le succès de la droite. Si la carte du vote de gauche reflète aussi les régions dans lesquelles les catégories populaires ont vu leur part augmenter (sud-ouest), le vote du FN s'implante durablement dans des régions pauvres et/ou en crise: Languedoc Roussillon et Franche comté dans le premier cas; Nord Pas de Calais en deuxième lieu, où Marine le Pen; poursuivant son investissement à Henin Beaumont, parvient à recueillir 21% des suffrages.

     

    -        Qui est le candidat des jeunes ou des CSP +? Le vote par catégorie sociale, au premier tour, étudié par un sondage CSA sorti des urnes du 14 mars, permet surtout de voir apparaître des différences intéressantes: le vote de gauche est majoritaire chez les femmes (52%) et il est bien supérieur au vote des hommes au parti socialiste et à europe écologie. Les moins de 30 ans ont voté à 53% pour la gauche et ont marqué leur préférence pour europe écologie (18%) ou encore pour le FN (16%) tout en marquant leur désavoeu de l'UMP (16%). Au second tour, 72% des voix des moins de 30 ans se sont portés vers les listes de gauche. Les catégories socio-professionnelles élevées (cadres, professions intermédiaires notamme nt) ont voté majoritairement à gauche (58%), tandis que le parti socialiste obtenait un bon score dans les professions intermédiaires (33%) dont font partie les enseignants, et europe écologie un bon score chez les cadres (18%). Les CSP – (ouvriers et employés) ont fait confiance dans une moindre mesure à la gauche (52%). Les ouvriers ont plus fait confiance au PS (35%) qu'à Europe écologie (8%) mais restent la catégorie qui vote le plus pour le FN (21%).

     

    -        Que voulaient les électeurs pour le second tour? Les électeurs du MODEM sont très divisés: 33% souhaitaient une alliance avec la gauche au second tour (45% pendant les municipales), 26% une alliance avec la droite et 41% ne se prononcaient pas. De la même manière, seuls 28% des électeurs europe ecologie souhaitaient que leur liste fasse alliance avec le PS,  43% souhaitaient qu'ils se maintiennent. Que font les petites listes au second tour? 42% des électeurs d'extreme gauche voulaient s'abstenir (le reste votait à gauche), seulement 28% au front de gauche. L'abstention tentait seulement 21% des électeurs europe écologie mais 34% des électeurs FN. D'où venaient ces électeurs? 50% des votants de Francois Bayrou en 2007 ont voté pour les listes de gauche tandis que 13% des électeurs europe écologie du premier tour et 16% des électeurs extreme gauche du premier tour ont voté à droite.

      

    Quel est le profil des abstentionnistes? D'après le sondage TNS Sofres du second tour, 58% des femmes ne sont pas allés voter, tout comme 72% des jeunes de moins de 34 ans (et seulement 38% des plus de 65 ans), 69% des ouvriers et 64% des employés (contre 44% des cadres). Quel est le profil des électeurs FN? 17% des hommes et 7% des femmes, 20% des non-diplomés et 18% qui n'ont que le BEP/CAP. 72% de ces électeurs n'ont pas voté par adhésion aux idées mais pour exprimer « un mécontentement à l'égard de la situation actuelle ».

  • Les enjeux du second tour et au delà, 2012!

    regionales2004.jpgDans quelques jours, la campagne des élections régionales prendra fin et les résultats nous donneront un état des lieux de la couleur politique des conseils régionaux. Très bien. Sans revenir sur toute la campagne, on a observé des petits coups bas de droite qui favorisaient surtout l'abstention et une campagne dynamique du parti de gauche, du parti socialiste et de la part d'Europe Ecologie. Une campagne maussade pour le NPA, le MODEM ou encore le FN. Et une actualité marquée par des sondages quasi quotidiens (il faudra faire avec) et un débat peu marqué sur les propositions, pourtant fort intéressantes à gauche. A peine a t'on entendu que la droite reprochait aux régions PS d'avoir augmenter les impots (en meme temps, la taxe foncière perso je suis prêt à la centupler). Si les Francais choisissent majoritairement le parti socialiste pour conduire l'action des Régions, c'est peut-être pour continuer une « bonne » gestion (je déteste ce terme dépolitisé), mais on ne peut s'en contenter!

    Les résultats du premier tour sont encourageants, la gauche est en capacité de remporter toutes les régions. C'est un scrutin local mais c'est une véritable élection intermédiaire dont il faut retrouver certaines lectures même si l'abstention dépasse les 50%: les électeurs de Le Pen sont revenus de l'UMP,le front de gauche a réussi son pari, europe écologie se stabilise et le Parti Socialiste est le premier parti de France. Cette victoire ne peut qu'être et doit être le premier pas de la reconquête des pouvoirs en 2012. Comment?

    • Finie l'incohérence de la gauche en action! Les régions de gauche ne peuvent porter des projets totalement différents. Sur l'apprentissage, sur les lycées, sur les transports, une concertation nationale doit permettre aux régions de devenir le laboratoire de la gauche en action. Le contrat socialiste de Tours, en décembre 2009, était une bonne base pour commencer ce travail. Le forum des territoires lancé à l'occasion du congrès de Reims ne doit pas être seulement un lieu d'échanges mais bien de coordination.

       

    • Non au « bouclier social »! Je n'aime pas ce terme, mais je suis prêt à en discuter. Les régions n'ont pas à remplacer l'Etat dans sa mission de solidarité nationale, en premier lieu parce qu'elles n'ont pas les mêmes moyens et ne peuvent instaurer entre elles une péréquation financière. Les régions doivent à travers leurs compétences faire émerger un nouveau modèle de développement, socialiste et donc écologique. Elle ne doit pas s'y cantonner, la clause générale de compétences doit lui permettre, au delà de financements croisés nécéssaires mais illisibles, d'expérimenter de nouvelles politiques.

    • Le parti socialiste doit poursuivre sa rénovation! Des supports de campagne innovants (Valerio t'es le meilleur!), le lancement du laboratoire des idées comme un think tank officiel, la confiance accordée à de nouvelles têtes, Benoit Hamon le premier, ou encore Razzy Hammadi, sont une bonne chose, et cette dynamique lancée par Martine Aubry doit continuer dans les mois à venir. Le lancement des « primaires » ouvertes à toute la gauche serait un excellent moyen d'aller à la rencontre du peuple de gauche et de ceux qui ne croient plus dans la politique pour changer la vie. Oui à une dynamique de terrain, non à un débat médiatique entre deux ou trois présidentiables du PS!!

    Nous avons une responsabilité historique voire galaxique qui pèse lourdement, même sur mes frêles épaules. La gauche française et le parti socialiste en premier lieu doivent être le pivot d'une gauche réarmée idéologiquement contre le capitalisme, pour proposer, à l'occasion d'une prise de conscience sans précédent de la crise écologique, un nouveau modèle de développement, solidaire, juste et durable qui respecte l'environnement, partage les ressources et définit de nouveaux critères de croissance. À l'échelle française les régions doivent être un laboratoire d'idées, à l'échelle européenne les socialistes et autres socio-démocrates doivent être une force de proposition pour une autre Europe, à même de conduire un nouveau tournant pour le monde entier. Rien que ca.


    14 et 21 mars: votons
    envoyé par PartiSocialiste. - L'actualité du moment en vidéo.