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MEDEF

  • des politiques soi-disantes "réformistes": marché du travail, réforme pénale, plan banlieues

    e7cf6b052c498069f2eac547e886cd71.jpgLe président en baisse dans les sondages? ca s'appelle la fin de l'état de grace. Pour autant il est encore là pour 4 ans et demi. à nous écoeurer avec son goût du luxe, avec ses petites mesquineries comme demander son salaire de ministre de l'intérieur jusqu'en décembre!

    et les réformes tant attendues par les déclinologues, soi disant experts economiques d'une France qui a peur de la mondialisation? On depenalise des pans entiers du droit des affaires notamment en matière de corruption...et d'un autre côté on créé des centres de rétention pour ne pas relâcher des gens qui ont purgé leur peine!

    réforme du marché du travail? le terme de marché est assez expressif. le MEDEF prend les salariés pour des poireaux et des navets. la précarisation des contrats avance de manière incidieuse. Je dénonce des syndicats qui ne se donnent pas les moyens de négocier...

    plan banlieues? on le reporte! (pas de chance je préparais déjà une réaction sympathique). on s'interesserait dorénavant aux personnes et pas aux territoires. je le regrette car beaucoup de géographes ont bien étudié les phénomènes de relégation spatiale. La banlieue, c'est un problème et une solution d'espace, de territoire où on doit "rétablir la république" par les services publics de proximité, des logements décents, des transports réguliers et une police de proximité! mais je salue Christine Boutin qui a raison de parler de centre-villes dégradés. dans toute la France, on constate cette dégradation.

    La vie privée ne peut cacher un bilan politique très contestable, M. le président. Vous et vos riches amis vous intimidez les médias d'opinion. Ce n'est possible ni pour les blogueurs, ni pour les médias étrangers qui s'en donnent à coeur joie sur la monarchie républicaine. accrochez -vous, l'orage arrive!