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Paris

  • Des gouttes, des drapeaux, un débouché

     

    06112010357.jpg16h, Boulevard du temple. Le camion du parti socialiste s'engage dans la manifestation qui, depuis 14h, coule depuis la place de la République. La mobilisation du 6 novembre n'est pas la meilleure: les vacances ont sensiblement diminué la dynamique du mouvement lycéen, alors même que les salariés du privé prenaient le relais de la mobilisation. De porte à porte en porte à porte, le fatalisme nous percute de plein fouet: « mais la loi est passée! ». Pourtant, boulevard du temple, les drapeaux du parti socialiste claquent humidement, nombreux, derrière le cortège des syndicats, sur plusieurs centaines de mètres. Le Parti Socialiste, depuis 2009, est revenu dans le mouvement social, participe aux manifestations, inscrit ses mobilisations dans celles des organisations syndicales. A nouveau, le premier parti de l'opposition apprend à peser de tout son poids dans les luttes sociales et reprend les accents des années 70 et du programme commun, quand syndicats et partis de gauche se promettaient, ensemble, de changer la vie.

    La pluie diluvienne nous trempe, les gouttes coulent sur la sono, que Miguel et moi protégeons grâce à un magnifique parapluie multicolore qui fait tâche dans la grisaille d'une après-midi d'automne maussade froide, et pluvieuse (en bref, parisienne) . La musique enflammée, de Tryo à bellaciao, contraste avec l'inquiétude des visages. Depuis 2002, les socialistes ont peu goûté la saveur des victoires. La regression va t'elle donc dans le sens de l'histoire?

    Nous n'y croyons pas. La mobilisation n'est pas finie. Elle tatonne pour la forme, elle s'élargit pour ses revendications. Au-delà des retraites, le MJS pose la question de l'insertion professionnelle des jeunes à travers une campagne massive: « 4 millions d'emplois, c'est possible » tandis que le porte-parole du parti socialiste, Benoit Hamon, arpente la France pour présenter le projet socialiste pour l'égalité réelle, une nouvelle donne éducative, sanitaire et territoriale. Au delà du mouvement sur les retraites, un débouché politique prend forme: en interne, avec les conventions, à l'extérieur, dans les manifestations, dans les médias, avec les prémisses du débat des primaires, les socialistes représentent une alternative. Il nous reste un an et demi, pour porter haut et fort auprès des jeunes, des salariés, des classes moyennes précarisées, le projet de société d'une gauche qui ne lâche rien, qui résiste, invente, et fait rêver.

  • Vents d'histoire moderne

    Charleroi_plan_de_1693.jpgVents d'histoire? Quand je commence à bavasser sur les odeurs historiques c'est souvent que je me suis promené sur les quais de Seine. Et pourtant non. Et pourtant ces promenades n'ont pas manqué, j'ai plus visité Paris avec Hanna en une semaine que tout seul en 2 ans...Bon après le palais de la découverte n'a pas éveillé d'appétit scientifique chez moi malgré le très didactique atelier sur l'air liquide ou encore les animations sur la chaleur du corps qui questionnent quand même un peu...le louvre traversé au pas de course tout comme le cimetière du Père Lachaise ne m'ont pas non plus convaincu. L'odeur d'histoire est factice et sent trop la peinture des trop fréquents réaménagements et rénovations. Dommage.

    En revanche, je vais reprendre mes études. Syndicalisme, engagement politique, addiction à la série "the west wing" et exercice du plus beau métier du monde ne me suffiraient donc plus? C'est pas ca...c'est juste que comme quand j'étais en terminale, je suis un peu en PPO (non pas pays du principe d'origine mais phase paumée d'orientation)...métier, engagement et projets je sais plus trop ou j'en suis. Sans doute la crise du Vinsinquiétime...Je me suis fait un peu retourner la tête, de manière assez agréable d'ailleurs :-) Etudes donc. D'histoire? Pour le plaisir comme ca? Redevenir élu étudiant peut-être? Ca me manquait? Resquatter les bars étudiants? Pas bête, je les ai plus squatté comme enseignant que comme étudiant. Non. Je veux finir mes études. Finir mon master 2 et ma thèse. Reconquérir le panel des possibles, me rouler dans les archives, revenir à ma passion d'histoire...

    Et surtout concrétiser mes recherches. Comme vous le savez (ou pas) j'ai commencé un master "politiques de défense et de sécurité" qui assouvissait ma passion d'histoire militaire. Au delà de magnifiques cours sur la révolution militaires, les archives des casernes et la nomenclature des tanks et des avions de combat, j'ai touché à la recherche...Enfin toucher. En meme temps je mettais en place un plan de développement de la vie en résidence Pour un plan d'amélioration de la vie en résidence.doc comme VPE CROUS et je préparais les élections étudiantes de la fac de sciences Résultat scrutin 5 avril.rtf(avec une victoire historique dans les IUT!) comme SG de l'UNEF Montpellier. Donc j'ai plus milité que fréquenté les bibliothèques. Mais j'ai torché un petit mémoire...

    Sur quoi? "Histoire militaire de Béziers au XVIIème siècle: approche de l'organisation globale de la défense de Béziers" Plus long encore n'est ce pas. Mon cher directeur de mémoire, le maitre de conférence Dominique Biloghi, était si convaincu de mes talents de chercheurs qu'il m'a proposé...de passer le CAPES :-) Il avait pas forcément tort au vu du classement! Pourtant je me suis éclaté. J'ai beaucoup lu. Beaucoup recopié. Beaucoup cherché, beaucoup décrypté, mais j'ai eu peur au vu de l'écriture cursive du XVIIème siècle découverte dans les archives de Béziers. Je n'ai rien compris. Et les archives c'est un peu la moitié des sources, quand on a fini les historiens locaux du XIXème siècle qui s'interessaient à tous les murs et autres égouts construits depuis la conquête romaine.

    Chercher c'est bien mais pour trouver quoi? Mon mémoire de maitrise s'intéressait à une ville banale, la mienne: Béziers...symptomatique d'une époque et de ses changements. Au début du XVIIème siècle, alors que le règne de Louis XIII commence, la place forte de Béziers est active: les troubles des guerres de religion hantent encore les campagnes, des bandes armées se soulèvent contre l'autorité royale, en 1642, le gouverneur Montmorency se soulève même avec toute la province de Languedoc! C'est l'époque d'une défense autonome où la citadelle de Béziers et la garde bourgeoise jouent un rôle important, calfeutrés dans des défenses impressionnantes qui coûtent très cher à la ville. Avec le règne de Louis XIV, la défense se fixe aux frontières. Béziers devient une ville de passage, de caserne, où les charges militaires de la commune deviennent purement honorifiques. La politique de défense locale passe des mains du gouverneur de la province, un grand seigneur, au commissaire du roi, l'intendant de la généralité de Montpellier. La guerre chevaleresque devient logistique, les canons ne retentissent plus dans la vallée de l'Orb mais bien aux frontières, sur le pré carré aménagé par Vauban, de Mont Louis à Bergues!

    à présent sur quoi travailler? La défense des villes à l'époque moderne en centrant mes recherches sur les infrastructures? Il faudra un peu avancer mon époque, car on commence déjà à raser les remparts à la fin du XVIIIème siècle. Une étude sociale des soldats soudards qui acceptent plus ou moins bien le casernement, et renoncent à leurs habitudes de viol et pillage? Ah c'est intéressant mais je sais pas faire. Une recherche politico-administrative sur la concurrence gouverneur/intendant dans le domaine de la guerre au XVIIème siècle? J'y songe, j'y songe...mais pour ce soir je vais me consacrer à la défense de la paix de nos jours (programme troisieme) et aux questions de citoyenneté et identité (programme sixieme) puisque je suis avant tout prof (meme si mes camarades me culpabilisent tous les jours pour cette priorisation)

  • 7 conseils pour le parisien débutant

    les_toits_de_paris_1.jpgLa « ville lumière » attire. Elle attire surtout les touristes, pour un weekend, et les jeunes en début de carrière. Qui connait un vrai parisien? On connait surtout des jeunes salariés, mutés, comme dans mon cas, ou tentés par le fort taux d'activité parisien, comme dans le cas de mes amis. D'autres viennent pour des études spécialisées, alors que certains, que je ne peux comprendre, viennent par choix. Quelle idée saugrenue. Paris fatigue, Paris vieillit, même si Paris, toujours, pourtant, constamment, Paris fait rêver. Et veiller. Pour survivre à Paris quand on quitte les plus belles régions de France, il faut obéir à certaines règles pour trouver un certain équilibre en attendant sa prochaine mutation...

    Règle n°1: Occupez-vous! Engagez-vous! Pas de meilleur moyen pour connaître de nouvelles personnes alors que vous abandonnez tout votre environnement familial et amical, sans compter votre petite copine/petit copain qui vous larguera sans doute en pretextant la distance ou autre chose au bout de quelques mois. Ce qui evidemment allourdira la solitude de votre nouvelle condition parisienne. Faites du théâtre (super facile à Paris même si c'est un peu cher), engagez-vous dans le syndicalisme ou la politique, vous découvrirez de nouvelles têtes!

    Règle n°2: La vie parisienne a un côté particulièrement stressant: les transports...Cette jungle sociale obéit à certaines conventions: Dans l'escalator tu resteras à droite ou te déplaceras à gauche. Le sens de ton métro tu regarderas pour ne pas perdre de précieuses minutes. Dans les couloirs tu te dépêcheras car tout le monde a une correspondance à prendre. Après le bus tu courras si tu ne veux pas rater tes émissions fétiches. Tes trajectoires dans les stations tu calculeras pour ne pas mourir (calculez votre vitesse, celle des gens qui arrivent en face et bifurquez petit à petit en gardant votre vitesse de croisière.) Bon après être provincial c'est un mode de vie. Dire bonjour au chauffeur avec l'accent et tenir la porte aux gens c'est toujours un plaisir.

    Règle n°3: Vous allez passer beaucoup de temps à travailler et beaucoup de temps dans les transports, c'est ca la vie parisienne. Votre temps libre? Vous l'occupez pour vous installer, la paperasse, vos courses surtout, et le weekend, vous rentrez chez vous en province! LE TEMPS manque. C'est une constante parisienne. Aménagez-le! Faites vos courses à jours précis, achetez des légumes et des fruits pour avoir un semblant de vie saine. Gardez du temps pour glander, surtout le soir. Sortez une fois par semaine au moins à Paris. Gardez-vous une grasse mat...et vous survivrez! En découvrant la vie de capitale, les brunchs, les afterworks et autres mots compliqués...Et travaillez dans le RER, si vous avez de longs trajets, pour vous détendre le soir...

    Règle n°4: Oui vous avez une vie de merde, et les terrasses ensoleillées de la Comédie, à Montpellier sont très lointaines! Mais Paris a quand même des côtés positifs. Mercredi et vendredi soir, au louvre ou au musée d'orsay, c'est Nocturne! Gratuite pour les jeunes le vendredi je crois. Et ces belles églises? Notre dame et St Denis, ca ne se refuse pas! Envie d'aventure? Le train pour Deauville! Prenez 4h aller-retour et allez respirer le sable! Ou une petite excursion francilienne à Versailles pour apprécier la cohue des touristes, à Provins, belle cité médiévale? Dans une bois ou une forêt, à Fontainebleau? Vous avez de grands cinémas, évadez-vous à Montparnasse, à St émilion ou à Chatelet (mon fétiche)...en VO (obligatoire)!

    Règle n°5: Créez votre cocon. Le bruit, la pollution vous assomment, vous manquez de sommeil, avez l'impression qu'il n'y a pas de weekend et que la vie tourne en boucle? Découvrez les petits plaisirs. Prenez un flan patissier en sortant du boulot. Dégustez le sur le quai de la Seine. Un soir, chaque semaine, promenez vous sur le boulevard St Michel, arpentez les bouquinistes, notamment Boulinier, prenez une crèpe salée, régalez vous du parfum poussiereux du livre d'occasion, plongez dans cet ouvrage une fois rentré dans le RER, une autre vie, d'aventure, d'amour ou d'histoire s'offre à vous, selon votre genre littéraire! NB: Ne vous enfermez pas comme ces asociaux qui écoutent le MP3 dans le metro ou le bus.

    Règle n°6: Apprenez par l'expérience! Vous apprendrez rapidement qu'il est certaines stations où l'on ne descend pas et où l'on ne change pas de correspondance. On retrouve ainsi chaque année des squelettes de Provinciaux disparus, qui se sont égarés dans les stations de Chatelet, Nation, Montparnasse, Bastille, Invalides sans revoir la lumière du jour. Attention aux marches de la station abesses et Cité. Ne sortez jamais à la station château d'eau si vous avez les cheveux bouclés. Apprenez à prendre votre café au comptoir pour payer moins cher, à éviter les dispendieux bars à touristes, à noter les bons plans d' « happy hours ». Apprenez à prévoir large quand vous avez des correspondances pour ne pas rater vos trains. Découvrez le taxi, tard le soir, où soyez fous, et prenez le noctilien, à chatelet ou à Gare de Lyon...souvenez-vous des coins ou vous êtes sûrs d'en croiser. Renseignez-vous sur les bons plans culturels, notamment les petites pièces de théâtre!

    Règle n°7: Découvrez les Parisiens! (et les Parisiennes)! Découvrez l'élégance et le bon goût (perso c'est pas gagné!), découvrez les restos japonais (fréquemment), et découvrez surtout des gens différents! Peut-être issus d'une province reculée mais qui ont adopté un style de vie, et surtout, surtout, l'impression, de bonne foi, que Paris est la capitale du monde, que la province et la Banlieue se rejoignent pour former une petite marge illétrée, desaxée et inutile. Le parisien, au niveau politique, peut souvent être porté à penser que dans des salles de 20 m², on peut refaire le monde et le transformer. Et après tout, pourquoi pas? En revanche, attention aux Parisiens (ou aux Parisiennes?): leurs amours sont fugaces, leurs comportements amoureux adaptés au stress de la vie quotidienne et largement consumériste. Quelqu'un a t'il trouvé le grand amour là-haut? Les amours parisiens sont comme des roses, vite fanées, pleine d'épines! Les maraichers l'ont bien compris: les plus belles fleurs poussent dans la vallée du Rhône...

  • De l'Egypte, du congrès, de mes classes...

    ancient_egypt_FR_1.gifIl y a différents niveaux de soucis. s'inquiéter pour ses chaussures qui se fanent c'est un premier degré. La recherche d'un appartement ou le contrôle technique sont un deuxieme degré. Un troisième degré est atteint quand on s'interroge sur sa capacité à relever un défi pédagogique (l'enseignement en section euro pour être précis). Un quatrième palier est atteint quand, dans les salles du musée du Louvre, on regarde fixement la palette d'un scribe qui vous fait planer très haut, au dessus de ces milliers de siècles égyptiens vantés par Napoléon en 1799.

    Il est aussi des soucis collectifs. Le congrès de Reims est une préoccupation importante pour moi en tant que militant du parti socialiste. Comme tous les 3 ans, évidemment, nous réfléchissons à notre orientation, mais là, il y a des nouveautés. Une majorité explosée, un premier secrétaire qui s'en va, des médias complètement à côté de la plaque dans leur affrontement delanoé / Royal qui n'ont d'ailleurs pas réussi à dévoyer le vote des militants même s'ils essaient de nous faire avaler que 29% est une victoire large et éclatante. On croit rêver. La motion C dans laquelle je me reconnais a réuni 19% des suffrages militants, comme elle est arrivée 2eme dans ma section. Par son score national et de retentissantes victoires locales, elle a fait parler d'elle. Ce n'est pas seulement la gauche du parti. La motion C, c'est la voix de la cohérence et de l'espoir face aux renoncements de la majorité sortante. C'est aussi, il faut l'avouer, largement la voix d'une génération, celle de l'apres mitterrand, grandie dans l'opposition, au sortir de la guerre froide, qui souhaiterait trouver une alternative au capitalisme triomphant depuis 1989. Nous sommes 4ème mais tout n'est pas perdu. Campés sur nos positions, en suffrages et en principes, nous avons envie d'être aux responsabilités pour impulser une dynamique à même de renverser les certitudes sarkozystes, aux prochaines échéances nationales. Nous voulons donner un autre visage à la politique qui dégoute bon nombre de Francais.

    Hier, l'après midi, j'entrais sous la pyramide du Louvre. Un peu intimidé par cet ensemble froid qui fut le siege de la royauté valoisienne tardive et des premiers Bourbons. Je n'y étais pas allé depuis l'âge de 10 ans. Armé d'un petit carnet, je tracais des plans d'accès: je suis terrifié à l'idée d'y amener mes chers sixieme, qui seraient capables de déboulonner un sarcophage ou de jouer à cache cache entre la joconde et la venus de milo...terrifiant. Je profitais quand même de l'occasion pour m'attarder sur l'histoire du louvre, du donjon au palais, avant d'aller aux antiquités égyptiennes. Je suis toujours intrigué par le palais des tuileries, détruit par ces saletés de communards, j'ai enfin pu le voir...en gravure! Mais j'ai une carte d'accès, j'y retournerai.

    Je venais pour l'Egypte, pour voir sur quoi je pouvais axer mon questionnaire de visite. Il y aura évidemment 4 questionnaires, je suis un prof vicieux. La mastaba d'un noble reconstituée, des cartes et des panneaux d'explication, des momies et des sarcophages ainsi qu'un nombre impressionnant d'objets de la vie quotidienne devraient avoir raison de la curiosité insatiable de mes chers sixieme.

    Car j'ai retrouvé mes classes à la faveur de ces 2 jours de rentrée apres ces vacances ou plutôt cet "ersatz" de vacances. J'ai pu recommencer les exposés sur les dieux égyptiens avec la sixieme attachante (ancienne sixieme lente) qui est en avance. J'étais tellement content de les voir fignoler leurs panneaux, coller leurs docs, écrire leurs commentaires, tracer leurs titres, dans le bruit et la bonne humeur mais très efficacement! C'est le meilleur moment de la semaine! Mais que faire de ces deux élèves distraits incapables de se concentrer sans se lever, parler, incapables de travailler de manière continue? Ca sent la télé le soir, le manque de petit déjeuner, et sans doute d'autres aspects qu"on discutera en conseil de classe (hyperactivité et surdoué ne sont pas exclus). Mais en sixieme, rien n'est acquis, j'espere qu'on pourra faire autre chose. Les sixieme sages et la sixieme folle (ancienne sixieme adorables) ont moins d'avance. La troisieme bavarde était au top de sa forme, et j'ai été profondément dégouté par la premiere blasée qui n'avait pas amené ses documents pour ses exposés. J'ai donc compris qu'il faudrait vraiment songer à d'autres méthodes de travail moins marrantes pour le deuxieme semestre, et donc pour le cours du 28 novembre, un mois pour être bon mais je sens que mes oreilles vont siffler au conseil de classe!