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géographie

  • Enseigner l'histoire en 4eme: enthousiasme et appréhension

     

    mondialisation.gifOui Papa, tu as raison, on n'enseigne plus Louis XIV en 4eme....on le fait en cinquième, au sein d'un programme dense et passionnant qui va des invasions arabes aux réformes religieuses en passant par l'empire du Mali, la conquête du nouveau monde et la monarchie absolue. Le programme de 4eme; qui entre en service à la rentrée (tout comme moi avec deux classes de quatrième) s'organise autour de la notion de mondialisation en histoire et en géo (mais pas en education civique: justice, sureté, libertés et un soupcon de médias). cette coherence me plait, elle existait en sixieme, et en seconde. Je regrette seulement que ces nouveaux programmes ne laissent pas plus de place à l'éducation aux médias, qui devient un petit entrefilet à la dernière ligne. Celà devra être un axe essentiel de l'éducation civique dans le cadre d'une vraie réforme scolaire.

    Approcher la mondialisation...evidemment, en géographie, c'est s'interesser aux littoraux, aux échanges, aux métropoles, aux ports, aux firmes et aux puissances. Mais c'est la partie historique qui m'enthousiasme et m'effraie à la fois.

    “Du siècle des Lumières à l'âge industriel”, c'est un programme plus concentré qui fait la part belle à l'histoire culturelle et économique, en minorant un peu la place d'une histoire politique et militaire auparavant plus forte, tandis que l'histoire sociale, si forte dans le programme de cinquième (seigneurs, paysans, église au moyen-âge) est la grande absente. L'histoire des arts, nouvelle épreuve du brevet, prend toute sa place comme fil rouge d'un programme illustré par de nombreuses oeuvres d'art. Elles ont effectivement toute leur place dans la diversité immense des supports pédagogiques utilisables pour ce programme, d'un film sur Voltaire à la statue de la république sur la place du même nom, en passant par les toiles de Delacroix, les oeuvres de Beaumarchais, la musique de Beethoven...

    Ce qui reste dans ce programme? Les difficultés de la monarchie absolue, avec une histoire plus thématisée de la révolution, comme en seconde (ex. L'invention du politique), approche en pratique assez difficile à mettre en oeuvre. L'Europe en 1815 demeure tandis que Napoléon se fait tout petit. La révolution industrielle est au centre de ce programme (1er thème d'un XIXème siècle qui occupe 50% du programme) et celà me fait bien peur car j'ai beaucoup de peine à expliquer ce phénomène. Les facteurs sont multiples, assez flous pour moi. Révolution des transports, utilisation des capitaux coloniaux, révolution mécanique, crise de l'emploi avec les guerres napoléoniennes...va falloir que je lise des bouquins sur ca! L'histoire politique de la France demeure, tout comme l'étude des nationalismes et du colonialisme. Cette partie est reprise en seconde.

    Ce qui est mis en avant dans ce programme? La traite! Et plus largement les routes maritimes, les produits coloniaux. Au-delà d'enjeux politiques (Loi Taubira et "devoir de mémoire"), c'est une merveilleuse cohérence avec la partie géographique du programme qui traite des littoraux; des ports, des espaces de la mondialisation. Pour autant, toutes les parties s'organisent plus ou moins autour de la mondialisation: les empires coloniaux, les chants de la révolution, l'élan du nationalisme, la révolution industrielle sont largement des phénomènes mondiaux qui ont tous leur place dans les phénomènes d'uniformisation (de domination?) qu'on observe dans les domaines politiques, culturels, économiques...En résumé: ce programme est plus dense dans le temps mais tout aussi large, tout aussi mondial, tout aussi thématique, dans l'esprit des nouveaux programmes. On traite moins de choses mais on les traite mieux, en leur donnant plus de sens. Un regret toutefois: l'histoire sociale est, à part dans l'apparition du monde ouvrier, trop minorée.

     

  • Exégèse du nouveau programme d'histoire-géo de seconde

           histoire_geo.jpg   Le nouveau programme de seconde du lycée général et technologique a été élaboré à la fois dans le cadre de la réforme du lycée, et à la suite du socle commun de connaissances et de compétences défini pour le collège. Ce programme change de paradigme par rapport à ceux de 2002, au moins en partie: en histoire, plutôt que les héritages du monde contemporain, on s'intéresse aux « européens dans l'histoire du monde ». Certains aspects du programme demeurent, telles que la citoyenneté athénienne, d'autres réapparaissent, avec la citoyenneté romaine, d'autres disparaissent, telles que les civilisations méditerranéennes au XIIème siècle ou la naissance du christianisme. Deux aspects méthodologiques sont particulièrement développés: l'utilisation des outils numériques et l'histoire de l'art.
              Ces programmes ne sont pas très novateurs dans la mesure où la forme savoirs/méthodes demeure et où aucun dispositif interdisciplinaire n'est prévu, par exemple autour de l'eau (alors que SVT et physique-chimie y consacrent une large part en seconde), ou autour de l'Antiquité (avec les langues anciennes) à part en quelques lignes dans la partie « géographie ». La place de l'histoire des femmes, à peine évoquée en une phrase, n'est pas plus revalorisée que dans le programme de 2002 où l'on conseillait de les évoquer à travers la révolution française alors qu'elle mériterait de devenir enfin un axe transversal du programme au moins en seconde alors que le programme d'ECJS s'intéresse à cette problématique d'égalité des genres. Ce programme conjugue assez bien son objectif de jouer entre le temps long et le temps court (chrétienté médiévale sur plusieurs siècles et révolution française sur quelques années) ou de faire découvrir les mondes perdus (ex. la cité précolombienne) ou encore d'élargir l'histoire enseignée à toutes ses facettes (histoire sociale avec le monde rural au moyen âge, culturelle avec le rôle des éditeurs, religieuse avec la réforme, scientifique avec la machine à vapeur...).

              Cet enseignement problématisé perd un peu de sa cohérence en histoire (l'étude de la cité interdite de Pekin semble assez incongrue), mais permet d'étudier des thèmes nouveaux (Istambul, les migrations européennes du XIXème siècle). Côté géographie, l'objectif de parité avec l'histoire est réaffirmé mais rendu difficile par la nouveauté et la complexité des thèmes étudiés en histoire sans continuité historique, dans des espaces différents. Le programme de géographie change à la marge tout en gardant l'intégralité des anciens thèmes (population, risques, alimentation, eau, villes). Ces grandes thématiques sont juste reformulées (les villes durables) ou enrichies (ex. les mondes arctiques, les enjeux énergétiques). Au final, malgré le choix proposé de deux thèmes sur trois, ce programme semble rester lourd, et perd même dans ses ambitions pédagogiques: l'utilisation des études de cas n'est étudié que dans le dernier paragraphe des approches d'un programme sensé tourner autour de « sociétés et développement durable ». De la même manière, les inégalités de développement sont occultées alors qu'elles constituent un enjeu lourd dans la perspective du développement durable de la planète. Elles sont évoquées en quelques mots dans le même dernier paragraphe.
    Au final, ces nouveaux programmes, sensés formés un tronc commun pour le nouveau lycée général et technologique, n'est modifié qu'à la margen dans un sens toutefois intéressant (nouvelles thématiques) mais parfois incohérent. Le programme est aussi lourd, mais laisse plus de place à la liberté pédagogique réaffirmée dans l' esprit (choix d'une partie plus importante que d'habitude du programme par l'enseignant) que dans le texte. Ce nouveau programme est décevant du point de vue des méthodes: contextualiser, former l'esprit critique sont de bonnes choses mais on attendait mieux, au moins un progrès dans la définition des compétences attendues où l'on s'interesse uniquement à l'objectif de long terme du ministère (les nouvelles technologies) où l'utilisation de tableaux numériques est évoquée (cela sera t'il possible partout?) ou encore pour l'histoire des arts (lubie présidentielle?) présentée à travers la primauté accordée à l'étude des sources.

  • "libéralisme" et ""guerre": préparer la question contemporaine des IEP province

    guerre.gifCe sont les thèmes de l’épreuve « questions contemporaines » du concours de sciences po province, et il faut bien donner un coup de main…De nombreuses questions peuvent découler de ces problématiques. Tout d’abord, faut-il les mettre ensemble ? Il faut les croiser mais aussi les étudier séparément puisqu’en 2008 les deux sujets ont été posés chacun sur une des deux thématiques (ex. Une politique de l’environnement est-elle possible sur l’environnement).. La guerre comme une question historique, philosophique et éminemment économique au XX et XXIème siècle, le libéralisme comme une question économique, géographique et en partie historique et philosophique. Comment travailler sur ces deux sujets en quelques heures ? A travers une approche épistémologique (pouvoir définir ces deux sujets), philosophique (pouvoir prendre du recul sur ces deux sujets), méthodologique (rechercher des exemples, des théories interessantes sur ces deux sujets) pour avoir des choses à écrire lors d’une épreuve…sans aucun document !

    Quelle méthode pour traiter les articles que je mets en lien ? Prenez une feuille de papier et pour chaque thématique lisez en transversale les documents et recopiez les informations, exemples, penseurs et théorie qui vous semble interessantes. Ce travail effectué sur l’ordinateur, posez-vous, prenez d’autres bouquins que vous avez sur la thématique et préparez des fiches thématiques que vous pourrez relire.

    Les sites des prépas privées trouvés sur internet permettent de collecter des idées de sujet : la privatisation de la guerre, la théorie de la guerre juste (voir un article sur ce sujet http://www.quebecoislibre.org/030412-16.htm) , la différence entre capitalisme et libéralisme…Cette question peut-être envisagée de plusieurs points de vue : d’un point de vue philosophique comme le fait le professeur Hansen-Love (http://www.hansen-love.com/article-25058606.html)...

    L’introduction sur des deux thématiques sera épistémologique ou ne sera pas. Il faudrait s’intéresser par exemple aux théories de la guerre à travers un certain nombre de philosophes et tacticiens comme cela est fait dans cet article (http://www.worldwartour.com/fr/3-bibliotheque-world-war-tour-combat-bataille/news/news-39-theories-sur-la-guerre-:-origine-et-causes-des-guerres.html ).

    Si on a un peu de temps, on peut même feuilleter quelques pages de cette étude sur le comportement de l’homme face à la guerre (http://www.cdef.terre.defense.gouv.fr/publications/cahiers_drex/cahier_reflexion/sous_le_feu.pdf). Il faudrait aussi bien connaître la définition du libéralisme et pouvoir citer des auteurs (http://www.toupie.org/Dictionnaire/Liberalisme.htm) et savoir évidemment mettre cette notion en lien avec l’actualité et notamment avec la crise. Le sujet risque en effet de faire sens « la crise » appelle t’elle un dépassement du libéralisme OU la libéralisation des échanges empêche t’elle la guerre ou encore Pourquoi faire la guerre au XXIème siècle sont de bonnes questions à se poser, selon moi.

    Il faut quelques exemples pour étayer un peu cette problématique. De nombreux sites s’intéressent à la géopolitique, aux guerres du XXème siècle, et notamment au lien entre libéralisme et guerre. RUE 89 (http://www.rue89.com/lignes-de-fronts), média alternatif, consacre un site entier aux nouvelles guerres, et notamment un article aux nouvelles menaces (http://www.rue89.com/lignes-de-fronts/2008/11/07/semaine-speciale-sur-rue89-quelle-guerre-pour-2018) . Du point de vue économique, cet article fait le point sur l’échec de la paix par la liberté des échanges telle qu’elle était promue par les EU, théorie qu’on trouve aussi exposée largement dans cet excellent article (http://www.cairn.info/revue-raisons-politiques-2003-1-page-49.htm).

    Parlons libéralisme. D’abord, concernant l’histoire économique depuis 1945, ce petit résumé (http://www.oodoc.com/68029-apres-seconde-guerre-mondiale-economie.php) montre la construction d’une organisation cohérente des échanges après Bretton Woods, et les remous des années 70 (parité dollar/or, crise pétrolière), qui ont désorganisé ce système. Au-delà de ce résumé, un cours de 8 pages explique très précisément les différentes politiques qui ont été mené (http://coursdugead1.free.fr/Contenu/Cours_Macro/Chap%205%20-%20Apres%20WWII%20-%20Du%20keynesiannisme%20au%20neo-liberalisme.pdf) . Il faut évidemment se poser la question de l’avenir du libéralisme comme le fait les echos (http://www.lesechos.fr/info/france/4875670-quel-avenir-pour-le-liberalisme-.htm) .

    Un autre moyen de mettre en lien les deux notions c’est de se poser la question d’un libéralisme qui recherche le profit de court terme notamment à travers la chasse aux ressources naturelles. On trouve de nombreux articles en ligne sur ce sujet : sur les conséquences du libéralisme sur la question alimentaire (http://www.pauljorion.com/blog/?p=3436) , mais parfois aussi on trouve des sources discordantes telles que « la guerre de l’eau n’aura pas lieu (http://www.unesco.org/courier/2001_10/fr/doss01.htm) ou encore des lieux mal connus de la guerre du pétrole tels que le Nigeria http://www.lefigaro.fr/international/2008/09/18/01003-20080918ARTFIG00447-la-guerre-du-petrole-s-intensifie-au-nigeria-.php ou encore la guerre pour les diamants qui déséquilibre l’ensemble de la région des grands lacs comme on peut le lire dans un excellent article de l’OCDE qui s’intéresse à l’ensemble de ces ressources http://www.observateurocde.org/news/fullstory.php/aid/451/La_guerre_des_diamants_.html

    La thématique du libéralisme pose évidemment des questions sur l’organisation des échanges, sur un système économique mais ce mot est fabuleusement polysémique et fait débat comme l’expose le professeur Hansen-Love http://www.hansen-love.com/article-24215083.html . L’académie de Grenoble répertorie d’ailleurs les auteurs qui ont traité cette thématique dans un sens philosophique et politique http://www.ac-grenoble.fr/PhiloSophie/articles.php?lng=fr&pg=21271 .

  • Enseigner l'hyperpuissance américaine...à travers une série!

    etats-unis.pngLes fêtes vont bientôt se terminer, je vais donc me souvenir que je ne suis ni rentier, ni permanent biterro/francilien d'une organisation de jeunesse, et revenir à des préoccupations plus terre-à-terre à savoir la préparation de cours. TERRE A TERRE. Qu'est ce que je raconte. Le programme de troisième est passionnant, chaque préparation est un défi pour appréhender le XXème siècle dans la globalité de ses heurts- et malheurs puisque c'est l'enjeu principal. Dans les semaines à venir, mes chers élèves m'entendront déclamer l'appel du 18 juin (je me fais plaisir) pour la séquence sur la 2GM alias seconde guerre mondiale. Le but: non pas raconter les batailles mais saisir l'essentiel: l'aspect mondial, l'aspect total, l'aspect horrible au sens propre du terme et un travail particulier autour des notions de résistance et collaboration. Ensuite? Une petite incursion dans l'Union européenne et ses enjeux historiques, institutionnels et géopolitiques. Ensuite? La guerre froide, concentrée sur les deux contre-modèles, des théâtres récurrents et des phases de regel/dégel.

    Et enfin, les Etats-Unis d'Amérique. Bon ma bible c'est le programme. "Une présentation de l'immensité, du poids démographique et de la métropolisation du territoire introduit l'étude. L'analyse porte sur quelques éléments qui rendent compte de la puissance mondiale des Etats-Unis (ressources, technologies, poids économique, puissance militaire, rayonnement culturel). Le rôle joué par ce pays dans l'organisation du monde depuis 1945 permet d'éclairer quelques origines de sa puissance."

    Bon le propre des programmes c'est qu'on se demande par quel bout les prendre. Quels outils d'abord? Les connaissances des élèves. Fabuleuses, un brain storming me permettra de dégager les principaux aspects de la puissance américaine. Photos et cartes peuvent à la fois permettre de s'interesser rapidement à la configuration et à la diversité du territoire américain mais aussi de familiariser les élèves avec les légendes, les croquis et le vocabulaire cartographique. Mais comment entrer en matière, réchauffer les LE neurones frigorifié de mes chers élèves qui traverseront une cour glacée par les frimats de février pour se rendre dans ma salle?

    A_la_Maison_Blanche.jpgLa série "the west wing" (à la maison blanche) que je visionne en boucle depuis 3 jours me semble parfaite pour illustrer l'importance donnée au chef d'état étatsunien dans la culture mondiale. Le président Bartlett passe de la gestion de la crise du Cachemire à la protection des parcs nationaux en passant par la querelle écoles privées/publiques avant de prendre au téléphone le premier ministre bulgare...soutenu sans faille par une équipe de conseillers jeunes (et souvent séduisant-e-s). On peut dévier sur tous les films mettant en scene la maison blanche, des photos des acteurs ayant joué le président, et atterrir sur les élections de janvier évidemment. Cette entrée en matière pose évidemment question: pourquoi tant d'importance donnée à ce chef d'état?

    On atterrit sur un brain storming de tableau "pourquoi dit-on que les EU sont une puissance mondiale?" en faisant travailler les élèves sur un plan détaillé de paragraphe argumenté, par la suite. La leçon sur la guerre froide qu'on vient de finir doit permettre de dégager et définir le concept de "hyperpuissance". Ensuite un problème se pose pour conduire la séquence...vais-je tomber dans le piège du plan à tiroirs Territoire/Population/rayonnement?

    NON! Je peux tenter l'acrobatie délirante d'un plan multi-scalaire thémathico-mi-chronologique (je sais j'abuse) construit par les élèves sur la base d'une question orale portant sur l'originalité de la puissance américaine. Le but? Par un questionnement ciblé, et un travail en profondeur sur de multiples supports (photos, textes, tableaux, cartes) donner aux élèves une loupe pédagogique. S'interroger d'abord sur l'immensité du territoire américain dans sa richesse et sa diversité IA peuplé par vagues successives forgeant une population urbaine plus ou moins métissée IB dans laquelle une place importante serait accordée aux grandes agglomérations pour ensuite passer au II avec une loupe décroissante et s'interesser à la place des EU dans le monde...là encore, comment ne pas tomber dans le tryptique économique/culturel/militaire? Dur dur! Le but de prime abord: construire une carte sur les EU dans le monde. On peut réfléchir sur la légende de cette carte qui prédéfinirait le plan. Un monde "disneylandisé" en I permettrait de localiser une culture exportée par les grandes firmes, les centres de loisirs; holywood en localisant ce phénomène. Un II permettrait de s'interesser au géant économique en localisant la bourse de New York, les flux commerciaux maritimes et les facades maritimes...enfin un III permettrait de spacialiser son rôle de "gendarme du monde": les flottes, les bases militaires et les pays alliés, ainsi que les interventions militaires récentes semblent une bonne entrée. La conclusion de cette séquence pourrait voir mis en exergue le débat autour du rôle de la puissance américaine, sans doute à travers une étude de cas sur l'intervention en Irak...

    Voilà, de prime abord, comment je vais travailler sur cette séquence!