Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

poesie

  • les brumes du Rhône, ode au TGV (sonnet en décasyllabes!)

    Nuages et rives se confondent,

    Fleuves,  vignes et champs se succèdent,

    Au fil des routes, le train vole et court,

    Le sol vibre d'Arles à Bellecour.

     

    Jardins maraîchers, et prairies vides,

    Bordent les voies, et les barricades

    Qui les gardent, n'empêchent pas le jour

    De chauffer les gros wagons, tel un four.

     

    Des Alpes aux Cevennes, du Rhône à la Saône,

    Des tunnels aux collines éventrées

    le TGV fait souffler un vent frais.

     

    Il transperce les brumes et l'air givré,

    Sous les yeux de voyageurs effarés,

    De débarquer si tôt sur la Seine.