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primaires

  • Die Vorwahl in Frankreich: Wie, wer, wann?

    la-charte-ethique-des-primaires.pngDie erste Nachricht des Tages war natürlich die "Affäre". Eine internationale Nachricht, die, von Washington bis Berlin, in Amerika sowie auf alle Kontinente, wird morgen auf der erste Seite der Zeitungen sicher stehen. Ein sozialistischer Politiker namens Dominique Strauss-Kahn, ehemaliger französischer Wirtschaftsminister und jetztiger Direktor des IWF wird sicher wegen "Krimineller sexueller Akt, versuchte Vergewaltigung und Freiheitsberaubung in Verbindung mit sexueller Nötigung" beurteilt werden. Und plötzlich entdeckt die Welt dass alle Franzosen mögliche Vergewaltiger sind (nach amerikanische Medien).

    Ok, da sind die Fakten. Als Nationalsekretär der Junge Sozialisten interessiere ich mich natürlich über was Dominique Strauss-Kahn angeht. Nicht nur, weil ich neugierig bin. Für uns Sozialisten ist jemand gültig nur wenn er beurteilt wird, nur wenn er die möglichkeit hat, sich zu erklären, sich zu verteidigen. (die sobennante "présomption d'innocence", von der Regierung  Jospin eingeführt.wurde. Deshalb hab ich, zum ersten, gar keine Lust mehr diese "Affäre" zu kommentieren. Zweitens will ich diesmal auch nicht drüber lachen. Wir wissen nocht nicht was wirklich in der Suite 2806 geschehen ist, aber wenn eine Frau wirklich vergewaltigt wurde , ist kein Witz mehr möglich: in unsere Gesellschaft ist die Männliche Herrschaft immer noch sichtbar durch dieses frauenfeindliches "Humor".

    Warum dann ein Artikel über diesen Fall? Weil die internationale Ansicht über die nächste Präsidentwahl in Frankreich mich nicht gefällt. Von aussen sieht es so aus, dass es zwei Kandidaten gab: Dominique, links, und Nicolas, rechts. Eigentlich ist es nicht so einfach: wer weiss, wenn die erste Partei in Frankreich, die UMP, noch Nicolas Sarkozy als Kandidat unterstützen wird? Wer könnte denn raten wer die sozialitische Vorwahl, die "Primaires", gewinnen wird?  Eigentlich Niemand. Und vielleicht wollen meine deutsche Freunde auch die französische Politik verstehen können?

    Was passiert wirklich in Frankreich, ein Jahr vor der Präsidentwahl 2012? Der Wahlkampf wird im Herbst 2011 beginnen, und alles kann noch passieren. Nicolas Sarkozy war nie so unbeliebt, mit  nur 20% der Franzosen die, laut der Umfragen, noch zufrieden mit ihm sind. Der Parti Socialiste hat die lokale Wahl der Departemente ("cantonales") gewonnen mit mehr als 30% der Stimmen und die linke Parteien, Front de gauche, Europe écologie und Parti Socialiste, haben für das erste Mal die Mehrheit bekommen (51% für die zweite Runde). Aber der Front National war nie so hoch wie jetzt, die neue Chefin der Rechtsextreme Partei, Marine Le Pen, ist nicht so erschrekend wie der Papa, und weniger als die hälfte der Leute sind zum Wahlbüro gegangen. Das ist erschreckend für uns, Sozialisten, wenn ein drittel der Arbeiter für eine ausländerfeindliche Partei wählen wollen.

    Wie geht's dem PS? Eigentlich gut: Wir wollen am 9ten und 16ten Oktober 2011 mehr als 1 Millionen Leute wählen lassen, um, überall in Frankreich, zu beschliessen wer sie als Kandidat wollen, wer sie gewinnen lassen wollen. Man braucht nur 1 euro zahlen und eine sozialistische Erklärung unterschreiben! Als Trainer des Programms "Mobilisation 2012" bin ich deshalb damit beschäftigt, alle sozialistische Landesverbände zu helfen, um neue Politische und Kommunicationsmethoden zu benutzen, um mehr Leute zu überzeugen, zu der "Primaires" teilzunehmen. Sozialisten können gewinnen, müssen gewinnen: Ungleichheiten werden immer stärker zwischen die soziale Schichten, nie war eine Schulrevolution so unverzichtbar: das schlagt der PS vor! Ein neues Entwicklungsmodell wird mit dem Erdölmangel nötig, sowie Atomausstieg und Entwicklung der erneuebare Energien: das will der PS!

    Wer wird den Parti Socialiste vertreten für diese Schlacht die möglicherweise ein Sieg bekommen könnte, nach der Umfrage? Segolene Royal hatte sich 2007 beworben und uns sehr enttäuscht. Francois Hollande verteidigt den sozialliberalen Weg für die sozialistische Partei, und es kann mich nicht gefallen: ecologische, soziale und wirtschaftliche Fragen die sich stellen brauchen ein starken Einsatz des Staates und der öffentliche Macht, und keine "Troisieme voie" die in Deutschland und England schon enttäuscht hat. Arnaud Montebourg, Christian Pierret, Manuel Valls, wollen auch kandidieren. Wird die erste sekretarin Martine Aubry sich auch bewerben?

  • Retraites, économie, politiques urbaines: le printemps des socialistes

    mosco_1249979623.jpgLes socialistes sont de retour. Les élections régionales sont passées, la préparation des élections présidentielles 2012 s'ébauche déjà: débat sur la date et l'ouverture des primaires, mais aussi sur le projet socialiste à travers l'organisation de conventions thématiques. A mi-mandat, le mandat de Nicolas Sarkozy s'effrite dans les affaires, les rubriques people, et les initiatives de la gauche contre le projet de réforme des retraites qui ne sont qu'une remise en cause de droits sociaux acquis tout au long du XXème siècle.

    Concernant les retraites, je ne pense pas que le statu quo soit la meilleure des attitudes, ni en matière de stratégie et de visibilité partisane, ni en matière d'efficacité économique et sociale. Oui les retraites ont un coût, très important, oui la situation démographique de la France a évolué, mais une réforme ne peut être uniquement un ajustement comptable de recettes et de dépenses. Pourquoi payer des retraites d'abord? Si l'être humain ne vit que pour travailler et créer des richesses alors pas besoin de retraites, effectivement. Si l'on songe à l'épanouissement humain, au droit au bonheur, alors l'idée de retraite devient intéressante, à intégrer d'ailleurs à une perspective de temps libéré. La retraite est liée au travail, dans le temps et dans les droits: comme l'assurance maladie, chômage, la retraite fait l'objet d'une cotisation. Sans rentrer dans les détails du mécanisme, une réforme doit repenser le système autour d'exigences: la démocratie, la justice, l'égalité, inhérente au système par répartition.

    L'âge de la retraite, la durée de cotisation, leur montant, ne doivent avoir comme impératif non pas une logique comptable mais bien une logique de progrès social et humain, qui tienne compte des évolutions économiques: le temps des études, le temps de l'insertion professionnelle sont devenus plus longs, le nombre de chômeurs est plus important. Quelle politique d'emploi alors? La durée de la vie s'allonge, les cotisations rapportent moins? Quelle politique fiscale alors pour réduire les niches et élargir l'assiette? La question des fins de carrière me semble primordiale, comment le travail peut-il cesser plus progressivement pour à la fois laisser de la place aux jeunes, favoriser la réduction progressive du temps de travail, et organiser la formation au sein des entreprises? Ce serait un chantier intéressant à mener.

    L'économie a fait l'actualité: le parti socialiste a organisé une convention nationale, avec Pierre Moscovici, autour du modèle de développement, tout au long du mois d'avril, les adhérents voteront le 20 mai. Benoit Hamon, porte-parole du courant « un monde d'avance », saluait des conclusions démontrant que pour les socialistes; l'ultra libéralisme n'est plus la modernité et que l'alternative passe d'abord par la définition d'un contre modèle au capitalisme et au libre-échange: des « écluses » à la porte de l'Europe doivent permettre de faire respecter des normes sociales et environnementales, un pôle financier public, la suppression du secret bancaire, la séparation des banques d'affaires des autres activités doivent permettre de mieux réguler l'économie. « travailler mieux, travailler moins, travailler tous » redevient selon le secrétaire national aux services publics, Razzy Hammadi, le slogan du parti socialiste, qui dégage l'horizon des possibles en évoquant la mise en place d'une « échelle de salaires » dans les entreprises financées par l'Etat.

    La famille socialiste se remet au travail. Certaines de ces nouvelles positions ont été amené par le Mouvement des Jeunes Socialistes. Laurianne Deniaud, présidente élue en novembre 2009, a lancé l'organisation toute entière sur des débats permettant d'ébaucher le programme d'une gauche unie et solidaire en 2012. Après l'insertion professionnelle, c'est au cadre de vie, à la ville, que s'attaque les jeunes socialistes à travers leur débat national « là où je vis, là où j'habite ». Politiques urbaines, politiques du logement, politiques culturelles et éducatives sont ainsi repensées pour imaginer la société, le monde, la ville du XXIème siècle, face à de nouvelles exigences sociales et environnementales.

  • Université d'été du MJS: Un programme explosif pour l'édition 2009!

    35_1-le-vieux-port-de-la-rochelle.jpg L'Université d'été du MJS se déroule aussi à La Rochelle, à l'espace Encan, avec sa place, son esprit à part! Des premiers contacts avec la gauche aux larmes de Lionel Jospin en 2006, l'Université du MJS a fait parfois la « une », mais n'est pas toujours au premier plan: les médias préfèrent parfois, et c'est dommage, filmer les terrasses de café...

    Cet été, le MJS fait sensation: changement de lieu (l'auditorium, au lieu d'un coin de hangar), une formule plus dynamique, avec la projection du film « Walter – Retour en résistance » (un résistant -militant qui fait le lien entre les combats d'hier et d'aujourd'hui) , et quelques « classiques » qui ont fait leur preuve, avec une once de nouveauté: le traditionnel rendez-vous avec le premier secrétaire est l'occasion de questions sans-tabous sur l'actualité du parti socialiste, et Antoine Détourné, président du MJS, recevra pour la première fois Martine Aubry! Les plénières continuent à poser des questions de société essentielles avec des intervenants prestigieux, tandis que les ateliers seront plus nombreux, pour permettre aux militants et aux intervenants de poser des questions de fond sur les moyens d'actions des militants du XXIème siècle. J'y reviendrai.

    Pour les plénières du MJS, tenez-vous bien à votre siège! Antoine Détourné recoit d'abord la jeune gauche pour accueillir les centaines de militants MJS venus de toute la France pour ce weekend. D'innovation, cette rencontre avec jeunes verts, jeunes radicaux et jeunes communistes et devenue une habitude, source d'espérance...Les autres plénières s'attaquent à de grandes problèmatiques:

    • Victor Vidilles décortiquera vendredi, à 16h30, la crise économique avec Susan George (ATTAC), Michel Vauzelle (PS), Nicolas Sirven (IRDES), Benoit Curinier (MJS) et Alain Morin (PCF).

    • Laurianne Deniaud ouvre le débat des primaires à gauche, pour gagner en 2012, en compagnie de Arnaud Montebourg, Christian Paul, David Assouline et Benoit Hamon, le samedi à 17h

    • Thierry Marchal-Beck animera une plénière sur une proposition forte du MJS: un nouveau modèle de développement, avec Yacine Baouch (MJS), Guillaume Duval (alter éco), Claude Gewerc et Laurence Rossignol (PS)

    Question ateliers, j'ai du mal à choisir. Le programme du samedi, 13h30, pose des questions essentielles pour les jeunes socialistes: comment investir la sphère numérique? Comment intégrer tous les jeunes en colère dans les luttes du MJS? Comment être audible dans les media? Comment être à la hauteur de l'histoire du MJS? Comment développer le concept de résistance/désobéissance civile dans nos modes d'action? Un moment fort du MJS, avec des acteurs reconnus dans leur spécialité: Valério Motta, blogueur et spécialiste de la communication numérique de campagne, Bastien Cazals, « prof désobeisseur », qui dédicacera son livre au stand du MJS, ainsi que des journalistes, des syndicalistes et d'autres personnes engagées dans la sphère associative qui ont répondu à l'appel du MJS...

    Ce La Rochelle-là n'est pas anodin. C'est l'occasion d'ouvrir des débats porteurs pour l'avenir...sur nos modes d'actions dans les ateliers, sur nos propositions, dans les plénières, mais aussi concernant un outil qui fait débat, les « primaires à gauche », au coeur de l'actualité politique et médiatique. Gagner en 2012, c'est l'objectif d'un MJS ouvert à des propositions innovantes, pour rassembler, convaincre, et prendre le pouvoir, pour changer la vie!

    à bientôt pour d'autres notes: cette fois-ci, je blogue!